Une pochette se casse sans laisser de trace, et personne ne le sait. Joya met les applications en pause pendant les cours, et dit à l'établissement si la protection a tenu — élève par élève, heure par heure.
Aucune pochette, aucun casier, aucun matériel. Le téléphone reste dans la poche de l'élève.
Rien à installer dans l'établissement, rien à distribuer le matin, rien à ramasser le soir.
À l'inscription, accompagné. Ensuite, l'application s'active toute seule aux horaires définis par l'établissement.
Réseaux sociaux, jeux, assistants d'intelligence artificielle : tout se met en pause, sans exception à négocier appli par appli. Les appels et la trousse de Joya — calculatrice, bloc-notes — restent accessibles.
Qui est protégé, qui ne l'est pas, et à quelle heure la protection a cessé. Un constat horodaté, pas un soupçon.
C'est ce qui distingue Joya d'une boîte à téléphones : le téléphone n'est pas confisqué, il est rangé, et il se rouvre quand l'établissement le décide. Une sortie, un exercice qui demande les téléphones, un imprévu : la vie scolaire ouvre tous les écrans pour 15 minutes, 30 minutes ou une heure, d'un bouton — et ça se referme tout seul.
Plus de notifications pendant le cours, plus d'écrans allumés au fond de la classe.
Calculatrice et bloc-notes restent accessibles pendant les cours, si la direction le veut : elle les allume ou les éteint pour tout l'établissement.
Un élève sous PAI — capteur de glycémie, aide à la communication — garde son téléphone ouvert. La vie scolaire pose sa dérogation en un geste, sans jamais renseigner le motif médical.
Un élève en difficulté peut écrire directement à la vie scolaire, discrètement, depuis son téléphone. Le message part au personnel désigné par l'établissement. Ni ses parents, ni ses professeurs, ni les autres élèves n'en savent rien.
Envoyé, reçu, ouvert, traité — et par qui. Si personne n'ouvre le message au bout de quatre heures, un rappel part automatiquement ; au bout de douze heures, il remonte à la direction.
Le jour où une famille demande des comptes, l'établissement dispose d'un relevé complet. C'est une protection pour l'élève, et une protection pour le chef d'établissement.
Ce n'est pas un service d'urgence. En cas de danger immédiat : 3018 (harcèlement) · 119 (enfance en danger) · 15, 17, 112.
C'est la première question des parents. La réponse est courte, et elle est technique : l'application est incapable de faire ce qui suit.
Aucune publicité, aucune statistique tierce, aucun profilage, aucune revente. Les données sont hébergées dans l'Union européenne. Lire la politique de confidentialité.
Pas de pochettes à commander, pas de casiers à installer, pas de personnel supplémentaire le matin.
Le contrôle du matin se fait d'un coup d'œil : qui est protégé, qui ne l'est pas.
L'établissement est responsable de traitement, Joya est sous-traitant. Contrat article 28 fourni, prêt à signer.
Une classe, une semaine. Vous voyez le résultat avant de décider quoi que ce soit.