Joya
Éducation
Loi du 24 août 2026 — interdiction étendue au lycée

Le téléphone en pause.
Et la preuve que ça a tenu.

Une pochette se casse sans laisser de trace, et personne ne le sait. Joya met les applications en pause pendant les cours, et dit à l'établissement si la protection a tenu — élève par élève, heure par heure.

Aucune pochette, aucun casier, aucun matériel. Le téléphone reste dans la poche de l'élève.

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Cours de maths
00:23
avant la récré
✅ Tu peux utiliserCalculatrice · Pronote · Appels
😴 Font la siesteRéseaux, jeux, messages

Trois gestes, et c'est tout

Rien à installer dans l'établissement, rien à distribuer le matin, rien à ramasser le soir.

1

L'élève installe une fois

À l'inscription, accompagné. Ensuite, l'application s'active toute seule aux horaires définis par l'établissement.

2

Les applis se mettent en pause

Réseaux sociaux, jeux, assistants d'intelligence artificielle. Les appels d'urgence et les applications pédagogiques restent toujours accessibles.

3

L'établissement voit

Qui est protégé, qui ne l'est pas, et à quelle heure la protection a cessé. Un constat horodaté, pas un soupçon.

Le professeur peut rendre l'écran

C'est ce qui distingue Joya d'une boîte à téléphones : le téléphone n'est pas confisqué, il est rangé jusqu'à ce que le cours en ait besoin. Une recherche en SVT, une photo du tableau, un exercice sur un manuel numérique — le professeur ouvre l'écran pour vingt minutes, et ça se referme tout seul.

🎯

Concentration

Plus de notifications pendant le cours, plus d'écrans allumés au fond de la classe.

🎒

L'écran redevient un outil

Calculatrice, manuels, Pronote, appareil photo pour le tableau : ce qui sert reste ouvert.

🤖

Intelligence artificielle encadrée

Coupée par défaut, autorisée par le professeur quand elle a une place pédagogique. Et coupée sans exception en mode examen.

« J'ai besoin d'aide »

Un élève en difficulté peut écrire directement à la vie scolaire, discrètement, depuis son téléphone. Le message part au personnel désigné par l'établissement. Ni ses parents, ni ses professeurs, ni les autres élèves n'en savent rien.

Chaque étape est horodatée

Envoyé, reçu, ouvert, traité — et par qui. Si personne n'ouvre le message au bout de quatre heures, un rappel part automatiquement ; au bout de douze heures, il remonte à la direction.

La preuve que vous avez réagi

Le jour où une famille demande des comptes, l'établissement dispose d'un relevé complet. C'est une protection pour l'élève, et une protection pour le chef d'établissement.

Ce n'est pas un service d'urgence. En cas de danger immédiat : 3018 (harcèlement) · 119 (enfance en danger) · 15, 17, 112.

Ce que Joya voit, et ce qu'il ne verra jamais

C'est la première question des parents. La réponse est courte, et elle est technique : l'application est incapable de faire ce qui suit.

Ce que nous savons

  • Si la protection est active pendant les heures de cours
  • À quelle heure elle a cessé de l'être
  • Le texte des demandes d'aide, chiffré, lisible de la seule vie scolaire

Ce que nous ne savons pas

  • Le contenu des messages, des appels, des courriels
  • Les photos et les vidéos
  • La position géographique
  • L'historique de navigation
  • La liste des applications personnelles

Aucune publicité, aucune statistique tierce, aucun profilage, aucune revente. Les données sont hébergées dans l'Union européenne. Lire la politique de confidentialité.

Pour l'établissement

Rien à acheter

Pas de pochettes à commander, pas de casiers à installer, pas de personnel supplémentaire le matin.

Rien à surveiller

Le contrôle du matin se fait d'un coup d'œil : qui est protégé, qui ne l'est pas.

Un cadre juridique clair

L'établissement est responsable de traitement, Joya est sous-traitant. Contrat article 28 fourni, prêt à signer.

Essayons dans votre établissement

Une classe, une semaine. Vous voyez le résultat avant de décider quoi que ce soit.